• Charte de SEMIS DIRECT

     

    La Charte définit les missions de l’association :

     

     

    1- Soutenir des projets socialement, écologiquement et économiquement pérennes:

     

    • Accueillir et accompagner des populations fragilisées.

     

    • Créer du lien social et de la cohésion territoriale.

     

    • Favoriser la création d’activités rurales diversifiées (agricole, alimentaire, sanitaire, social, culturel, de l’éco-habitat, de l’autoproduction et de l’autoconsommation énergétique) respectueuses de l’environnement.

     

    • Permettre l’installation ou le maintien d’éco-lieux Permaculturel agrobiologiques ou biodynamiques, et plus généralement, soutenir les projets qui vivifient le sol pour obtenir une terre vivrière, respectent les paysages et l’équilibre des écosystèmes.

     

    • Donner une chance significative supplémentaire, aux porteurs de projets à caractère environnemental, social ou culturel, pour développer leurs activités.

    Par exemple « le Centre de Démonstrations et de Formations à la Permaculture » (C.D.F.P.) ou « l’espace tests agrobiologique ».

     

    • Maintenir les terres vivrières, en créer d’autres et éviter l’agrandissement disproportionné des zones artificialisées.

     

    • Favoriser la transmission de la terre, des outils et des savoir-faire en assurant leur continuité.

     

    • Privilégier les initiatives qui s’appuient sur les potentiels, les savoirs et les savoir-faire locaux.

     

     

    2- Encourager des dynamiques collectives et solidaires en milieu rural et périurbain :

     

    • Mettre en relation les différents acteurs impliqués dans l’usage, la gestion et la répartition des terres ainsi que ceux impliqués dans la formation et l’accompagnement de projets.

     

    • Favoriser les relations plus directes entre consommateurs et producteurs d’un même territoire.

    Par exemple « la vente directe sans intermédiaire au consommateur final ».

     

    • Favoriser l’expression des solidarités entre les générations, entre le rural et l’urbain, entre les milieux socioprofessionnels.

     

    • Favoriser la mise en commun d’outils, de finances et d’expériences.

     

     

    3- Renforcer, par des actions, le débat sur la gestion respectueuse de la terre des milieux aquatiques et aériens :

     

    • Encourager les collectivités locales à considérer comme essentiel le rôle de la terre vivrière comme ressource limitée dans l’aménagement du territoire.

     

    • Fournir aux pouvoirs publics des expériences qui puissent être la base d’évolutions des règles et des pratiques.

     

    • Inciter les acteurs à imaginer et mettre en place une participation citoyenne à la gestion (à l’équilibre) de la terre vivrière.

     

    • Permettre à chaque individu d’exercer sa responsabilité sur l’usage qui est fait du territoire.

     

    • Lutter contre la spéculation agricole, alimentaire, sanitaire, sociale, foncière et immobilière.

     

    • Favoriser une législation sur le territoire et son application qui permette de maîtriser l’urbanisation (et de renforcer les ceintures vertes).